>> Weitere Beschreibung
stroiking
Ce titre ambigu est le résultat d'une combinaison de deux verbes anglais: «to strike» = battre, «to stroke» = frotter, flatter, caresser.

Ces deux termes font allusion à la technique de percussion employée dans cette oeuvre: l'interprète n'agira pas seulement en tant que «batteur»; très souvent, il jouera de ses instruments avec un archet (de contrebasse).

L'oeuvre exige de son interprète une virtuosité instrumentale prononcée, une sensibilité musicale et une subtilité sonore extraordinaires. L'étendue des nuances va du «pianissimo» à peine audible au «forte» et «fortissimo» des passages «explosifs» de l'oeuvre.

La vingtaine d'instruments de percussion nécessaire à la réalisation de cette oeuvre se divise en trois groupes: - les instruments métalliques (Tam-tam, gongs, cymbales) - les instruments en bois (marimbaphone, temple-blocks, log-drums) - les instruments à peau (quatre timbales)

Le changement d'un groupe à l'autre, qui se fait d'une façon irregulière, représente un des éléments de la structuration formelle de cette composition

«stroiking» a été écrite en 1982 comme pièce imposée, pour le concours de percussion, dans le cadre du «Concours International d'Execution Musicale» de Genève.

noneAlt

Hans Ulrich Lehmann, Revue "TROU" VII, Editions de la Prévôté, Moutier (1990) CD Jecklin Disco JD 689-2